Parce qu’on l’aime en blanc et en noir!

La page est toujours blanche. Depuis un mois, j’ai essayé de la remplir mais hélas M. Inspiration est absent. La monotonie et la routine ont tout balayé sur leur passage. Alors il a fallu fermer. Ne plus y penser et vaquer à ses occupations sans se retourner, faire 2000 tweets et changer de nom d’utilisateur puis le changer encore. Je voulais montrer que je le pouvais –oui je le peux- mais c’était impossible avec la pression qui devenait beaucoup plus grandissante. Les gars avaient mis la barre trop haute.
Il fallait sortir, aller découvrir, vivre dangereusement. Il fallait prendre des risques, monter sur des marches sans se soucier de ce qui pouvait se passer ensuite. Et parce que le monde est devenu trop connecté, passer de temps à autre sur Facebook fouiner dans la vie des autres sans pour autant savoir pourquoi. J’ai longtemps refusé de croire que les réseaux sociaux pouvaient être un frein à la créativité.


Je suis allé rencontrer des gens que je considérais comme extraordinaires sans pour autant découvrir ce qui en eux les rendait extraordinaire. Il faut écrire. Mais quoi ? Il fallait remplir le blanc sans plagier ou faire du copie coller. On veut toujours faire du parfait sans se demander concrètement ce qui l’est.
Puis un soir qui reste encore flou dans ma mémoire, on m’a dit qu’il fallait se lever et faire le pas sans se soucier de ce que les gens penseront. Et parce que contrairement à ce que je pense, le monde ne tourne pas autour de moi. Les gens ont des problèmes à résoudre et donc se foutent de ce que je ressens ou de ce que je fais à moins que ça ait un effet sur leur vie ou sur leurs problèmes. Ils ne me remarqueront qu’au moment où je l’aurais fait. Alors il fallait se lever.
L’objectif est-il de prouver quelque chose aux gens où de se faire remarquer ? Et bien oui ! J’ai fini par ne plus me voiler la face. On n’écrit pas un blog que pour soit. On l’écrit aussi pour les autres.
Retour à la page blanche…

Page blanche
La page blanche

Elle est toujours blanche et donc à remplir. Un peu de créativité et beaucoup de courage. Voir des mondes à travers le miroir, imaginer et sourire à la vie. Puisqu’on l’aime en blanc et en noir, un peu d’encre et on pourra expliquer.


Les écouteurs dans l’oreille et la berceuse voix d’Ellie Goulding dans l’oreille et dix minutes plus tard tu te rends compte que tu as écrit 400 mots.

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John Zidah
John ZIDAH, 20ans, entrepreneur et community manager. Je suis rêveur, idéaliste, maladroit, passionné, curieux, ambitieux, obsessionnel, geek, créatif. Je préfère la ville à la campagne, je réfléchis trop, j'ai confiance en moi. Je m’investis à fond dans mon travail et avec mes clients, je suis rigoureux et je sais m’entourer. Je suis fasciné par la psychologie et les comportements, j’ai toujours un carnet de notes et de croquis sur moi, je sais m’adapter aux situations, je vis à Lomé, Je suis heureux, j’aime mon métier, je veux encore apprendre, je veux garder mon âme d’enfant, j’aime travailler dans l’urgence, et quand je veux quelque chose, je l'obtiens.

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